lundi 1 décembre 2014

I'll tell you my sins and you can sharpen your knife



Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife
Offer me that deathless death
Good God, let me give you my life

-Hozier, Take Me To Church
Le sacrifice en vertu de quelque chose de plus grand, que ce soit l'Amour ou l'Église, qui ne rend pas cette adoration.
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It's no longer just teenagers and students who seem to be running away from real life, it's people in their wen ties and thirties, too. People who should really know better, but don't seem to know how to do much else. Fully grown, semi-functioning adults who are unwilling to surrender those endless nights spent staring at their own harrowed reflections in club toilet cisterns, and can't find much reason to give them up, either. People like me.
This is my generation, the generation with no real incentive to grow up. No kids to feel guilty about, just jobs that let them scrape the money they need to feed,  house and wash themselves."
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"L'enfant criait. Hurlait. Braillait. Lui, pleurait aussi. Il ne savait plus ce qu'il faisait, mais il le faisait tout de même, désespérément, aveuglé par cette soif rêche de maquiller la force en tendresse, de sentir un corps collé au sien sans risquer d’en mourir. Encrier. La mort. L'enfant avait arrêté de crier. Lui pleurait encore. Douceur infectée. Corps nus et tachés de vice. Encrier. Le lit ensanglanté. L'enfant se rhabillait avec peine, honteuse, souillée. Il pleurait. Il essayait d'articuler des excuses, mais elle ne comprenait pas sa langue. Elle était partie. Encrier. Il n'était plus dans la bâtisse. Les rues de la ville, sales, peuplées de monstres étrangers qui le dévisageaient. Sang et sperme sur son uniforme. La morsure de l’alcool dans sa gorge, son débalancement, hurlant sa douleur, comme il basculait sur le sol collant d’une pluie polluée. Vomissant contre une gouttière. Injuriant un badaud sans chez-soi. Coups de botte dans le ventre. La bouteille vide cassée sur les pavés. Ses doigts ensanglantés, coupés par les éclats. Le lit. Tellement de sang, tellement de sang… La mort. Encrier.

Il était de nouveau étendu dans la terre mouillée et froide. Il ne pleurait plus. Il se sentait mort, les yeux ouverts, l'espoir en berne. C’était l’aube. Il n’aimait plus. Il se sentait mort, il se sentait monstre. Il ne pleurait plus."

Mars; texte non achevé sur le viol d'une enfant pour se sentir humain



1 commentaire:

  1. Magnifique chanson. Quelle est la drogue la plus forte que tu aies fait ?

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