mercredi 1 janvier 2014

I long for my time to come / Death means just life / Please, let me die in solitude...


Oh, putain, si ce n'est pas cela l'amour, mourir de la douleur du nom étampé dans nos organes aux engrenages rouillés se mouvant néanmoins pour chérir ces traits tatoués à notre corps consentant, je n'y crois plus.


Tu me manques tellement, j'en crie, j'en crève, je vendrais mon âme au diable et mon corps à la providence si cela m'accordait le droit éphémère de tarir les larmes qui lestent tes jeunes jours déjà jetés, si tu me laissais embrasser ton front comme autrefois pour tenter d'aspirer l'encre de ses mots goudronneux polluant tes songes, pour voler ton souffle pour que tu retrouves la paix.
Je lui casserais les os au mortier, je les entendrais crisser et je ne broncherais qu'à peine, tellement ta peine la mue en une créature à abhorrer sans pitié aucune.
Je t'aime, bordel, tu le comprends, ça? Je t'aime et ça me fait trépasser, un pas à la fois, sur le chemin de granit menant à la tombe de nos passions fanées, épitaphe muette de regrets murmurés trop tard pour que tu souhaites que leur mélodie atteigne ton coeur barré à double tour pour une autre que moi.


J'ai - tellement - mal.

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