lundi 14 octobre 2013

Yumeji's theme



J'aurais envie de me fracasser les jointures contre les murs de mon bunker mental, de faire exploser les mains comme la crête des vagues se fracasse contre le béton de la douceur des plages. Crac, crac, crac, crac, des centaines d'os cassés comme des échardes de bois sous la pression du poids d'un baobab qui s'écroule, et moins de douleur dans mon crâne qui ne se remplit pas assez du nécessaire intellectuel.
Petit génocide. Dorlotez-moi, cher Roméo, puis buvez et tentez de vous suicider. Ça a bien marché en 1994, après tout.

2 commentaires:

  1. Il y a des vides sans fin dans lesquels on ne cesse de s'évader. Bang bang, tire-moi une balle dans le coeur qu'une fois, rien qu'une fois, tout ça s'arrête.

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  2. « Crac, crac, crac, crac, des centaines d'os cassés comme des échardes de bois sous la pression du poids d'un baobab qui s'écroule, et moins de douleur dans mon crâne qui ne se remplit pas assez du nécessaire intellectuel. »
    J'adore

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