dimanche 5 mai 2013

These chains you bound around my heart complete me, baby, I would not be free


Est-ce que ça ne fait vraiment qu'un mois?
J'ai l'impression que le temps a tout mangé de moi.

Je me réveille, dans ce lit trop vide de toi, les souvenirs en berne, la volonté de me battre vers un deuil trop douloureux effacée par ces heures rythmées par tes neurones disjonctés. Je ne veux plus, je ne peux plus, je veux juste te ravoir quelques heures et posséder ce sourire adorable.
Et il était tellement, tellement trop joli, trop incroyable, trop tout, dans son petit cocon de drogues, à jouer avec les sons comme je joue avec les gens, dans une vague réminiscences de cet été 2012 où, aux petites heures, c'était Y. qui peuplait la solitude de nos crânes au coeur de la course de nos coeurs...
Je suis une pathétique petite enfant amoureuse du rien.

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