samedi 6 avril 2013

Find a cure, find a cure for my life, find a cure, find a cure for my life...

                         Je me gâte les gifs.

Débauche sur petites pattes ne tenant pas sur des talons hauts. Les enceintes fenêtrées de ces grattes-ciels de jambes sont remplies d'alcool. Elles ne savent plus ne pas s'écrouler. 9/11. Je suis un génocide de bonnes intentions noyé dans ses intempéries avalées goulûment. J'ai de jolis mots qui ne veulent rien dire, mais on les lit parce que je sais les coudre avec adresse. Mais mes robes ne tiennent pas fort fort dans la tempête, elles sont brodées de trous presque aussi gros que ceux de mes pupilles.
Je ne suis pas sur les amphétamines, et ceci n'est pas une pipe. (Je veux faire une photo d'un homme qui se fait sucer avec cette notice. Esti que je m'amuserais).
Tu existes de façon tout à fait viable, de l'autre côté de ton petit bout de Montréal, sans penser à moi, sans que je te manque un tant soi peu, et j'imagine que c'est très bien. Mais il y a quelque chose de tout à fait malsain au fait que je suis en train d'attendre l'autre monsieur chez moi en lisant de nos anciennes conversations. Je me malmène toute seule comme une grande.
Je veux juste te parler, putain de merde... Ah, non, j'aimerais te marier, aussi. Oops.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire