samedi 19 janvier 2013

Maybe I like this rollercoaster, maybe it keeps me high



Je m'étais dis que si c'était trop dur, et bien je ne lui parlerais tout simplement pas, que j'aurais mon fun ailleurs avec toutes ces gentilles comparses et que ce serait bien correct. Pas besoin de le regarder, pas besoin de lui parler, pas besoin de rien, rien, rien, s'il n'a pas voulu s'expliquer et bien c'est son problème, et puis j'en ai rien à foutre à la fin, c'est lui qui m'aimait davantage et moi qui veut encore qu'il m'aime pour avoir le velours de ses regards caresser la peau de mes errances, ça ne dérange pas, ça ne dérange pas.
...Je n'avais pas prévu qu'en rentrant dans la putain de maison de son génial ami, il aurait osé y emmener sa copine, habillée pratiquement comme moi, attentionnée et mignonne comme tout, et que moi je devrais me forcer à être super sympa et à lui faire la conversation et la complimenter sur ses jolis collants et les trouver mignon et me déchirer le coeur et crever de honte et de frustration en sachant que je l'ai aidé à la tromper avant même qu'ils soient officiellement ensemble et qu'il n'a jamais eu le putain de courage de me dire qu'elle existait.
Tabarnack.

* * *

Et "j'aime tellement tes lèvres", et le creux de tes reins, et tes sourires de gamin et peut-être que je ne veux que te ravoir pour me prouver que je le peux, mais c'est insoutenable en ce moment, cette distance et tout le tralala.
Putain de bordel de merde.

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