vendredi 14 décembre 2012

Nobody rules these streets



On a passé la journée ensemble, à faire le tour de la ville dans sa voiture. On a mangé des sushis et on est partis sans payer ceux qu'on n'avait pas mangés, petits vilains illégaux que nous sommes (c'est la faute de la serveuse). Il oublie et n'aime pas que j'existe sans lui. Il part pour le weekend à son chalet et je me sens comme un pauvre petit chien de merde qui est capable de vivre sans un appel par jour. On est rentrés dans un sex shop pour acheter un cadeau à son copain et la madame nous a conseillé des beaux trucs. On a été pris une heure dans le trafic, à écouter de la vieille musique italienne, des sons nationaux de cornemuse et du Lana del Rey (encore, encore, jusqu'à ce que "il s'en tanne". Coulos). On a mangé des Tim Bits et on a dansé comme des p'tits fous dans son auto.
Il m'a déposé chez moi et m'a dit au revoir avec une étreinte plus courte qu'un clignement de l'oeil.
J'suis sensée faire quoi, moi, dans tout ce bordel?
Je suis complètement gaga.
Et on serait tellement bien ensemble, PUTAIN DE MERDE, PEUX TU LE VOIR, S'IL-TE-PLAIT?
Ah, j'oubliais, tu t'en calice.

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