samedi 14 juillet 2012

You're screwed up, you're brilliant


Hit me I'm not afraid


Je dégringole depuis ce matin.
Je n'ai jamais sorti avec d'autres personnes que des drugheads. S'pas aujourd'hui que ça va changer, right?
C'est tellement... Tellement. J'aime tellement me perdre dans l'apocalypse, boire, boire, fumer, boire encore... J'aime me réveiller et sentir que mon corps est si épuisé qu'il pourrait se fendre.
Et en même temps, je me sens régresser, j'avais réussi à passer par-dessus tout ça, par dessus l'adrénaline de l'intensité du moment de fin... Je ne sais pas si je veux mourir demain, les amis... Je ne sais plus si quelque chose vaut la peine. Oui. Tout vaut la peine. Mais je suis un artiste, je pourrais bien me tuer à coup de cocktails. Hemmingway et Joyce.
On a couru en se tenant par la main, fort, paumes moites de grisés collées pour ne pas tomber sur le sol qui tangue à chaque pas, et ça ne voulait rien dire, et c'est peut-être ce qui fait que je trouve cela beau, et j'aime ta voiture, et j'aime tes réveils maganés, et j'aime que tu te fous de tout, sauf de ta petite destruction.
Esti, j'ai pas été heureuse comme ça depuis un an.
MES ÉTÉS SONT DES BONHEURS PARCE QUE JE ME DÉCALISS!
Je viens de trouver l'équation.
Je suis pas capable d'écrire ces temps-ci, ça ne sert à rien de me lire.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire