jeudi 21 juin 2012

Le lac des cygnes (superposé à Eraser)

Photoshoot de Nicole Kidman et Daniel Craig, par W.

Need you Dream you Find you Taste you Fuck you Use you Scar you Break you
Lose me Hate me Smash me Erase me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me Kill me


Cocaïne eyes, come fucking on.
Je m'acharne un peu. Peut-être. J'en sais rien. Mais penser à toi, à tout le bonheur qui a emplit ma petite cage thoracique à pareil temps l'année passée, me plonge dans un état de vertiges perpétuels et me fait couler au fond de l'océan de mémoires, larmes douces amères déjà pleurées dans lesquelles je n'ai plus envie de patauger. Comme j'ai dis avec T., "ça serait vachement bien si les sentiments avaient une date d'expiration."
Penser à vous ensemble me donne envie de gerber, je n'y peux rien. Je voudrais vraiment continuer à vous adorer, en fait, pas toi, juste elle, mais mon Dieu que la pensée du dérisoire de ma personne, matérialisée en ces étreintes trop longues pour ma tête alcoolisée, me donnait l'envie irrésistible de commencer à hurler (pas des phrases, pas des mots, juste un cri insoutenable et continu pour me drainer de ma frustration), de lancer des coupes de vin et les verres de nos shots sur les murs, de brailler de rage d'être aussi esclave de ces émotions qui devraient être révolues...
Et moi qui pensait que je ne ressentais strictement plus rien à ton égard. Non mais quelle conne. J'ai même plus envie de voir Monsieur tellement j'obsède là-dessus.
Enfin, apparemment, je suis paranoïaque à l'os, alors ne nous en faisons pas trop avec ça... Ma moelle est psychose et mon coeur n'est qu'ecchymose. J'ai au moins réussi à faire une oeuvre stupide où, à partir d'une photo de ma personne, je me suis barbouillée le visage de noir pour écrire dedans de la poésie automatique sur le cruel passage du temps. On a une thématique ici.
Je pourrais aller me casser la margoulette à Québec, ça pourrait bien être chouette.
J'vais-tu à l'Université Laval en Arts visuels et médiatiques? J'ai pas envie de quitter Montréal, mais j'ai besoin de ce foutu programme.

1 commentaire:

  1. Y a rien de pire que, quand tu crois avoir quitté le marécage qui a rogné ton coeur, 20 mètres plus loin, la tête haute, les chaussures presque sèches, tu refoutes un pied dedans. Putain d'amour débilisant, t'as beau avoir le QI d'Einstein, tu te retrouves quand même à chialer son nom.

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