samedi 22 octobre 2011

Trois temps d'amour cassés, quelques notes, et tous mes regrets.


Tu m'as assassiné de tes silences lestés d'amnésie de nos belles mémoires trépassées et asséchées sous le dur soleil allogène de tes priorités me tronquant hors de ta vie. Tes grands yeux bleu blanc rouge vides de l'émoi que j'aurais voulu y lire, tes grands yeux bleu blanc rouge et le souvenir de leur caresse douce comme tes draps de la couleur de nos nuits insomniaques.
Plus jamais tes sourires pour autre chose que le ruban des cassettes de réminescences de mes larmes. Plus jamais les plaisanteries légères aux couleurs arc-en-ciel. Plus jamais toi. Esti de caliss de tabarnack de tabarnouche de coluche.
Seriez vous gelés, par hasard? Je me demandais, c'est tout. Pas que vous êtes en train de jouer au soccer dans un sous sol, tous seuls pendant que tout le monde boit en haut, mais tsé.
Et, cher croque-mitaine de mes mémoires floues sur l'ecstasy, pourquoi est-ce qu'on finit toujours par parler d'à quel point on était beaux et pourraient encore l'être, si on s'en donnait la chance? Putain, on se la donne jamais, on se la donnera jamais non plus, les deux, on est fatigués de nos parties de cache-cache. Blasés, blasés, je t'aime toujours un petit peu, mais en ce moment, maudit, je meures de lui, j'ai pas le temps de me souvenir de tes douleurs et de nos mots.
À quoi ça sert d'aimer ? Fuck you, Édith. Love's an excuse to get hurt, and to hurt.
Do you like to hurt, I do, I do, then hurt me!
Le sel sur ma langue, amère morsure de mes sentiments inutiles.

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