samedi 20 août 2011

In your head, in you're head, they are fighting, with their tanks, and their bombs, and their bombs...


Tu ne sais pas. Je l'ai écris sur le bout de la langue, sur le bord des lèvres, de part en part de mes doigts, de ces bras squelettiques qui ne cherchent qu'à t'étreindre dans la nuit noire de mes songes d'encre où je puise la mièvre poésie de ces mots disloqués; un "je t'aime" murmuré qui me brûle, un aveu honteux que je pensais que tu ne voulais pas entendre, que j'avais peur que tu me recraches au visage à la fin d'une brève partie de casse-tête consolidée.
Et maintenant tu t'en vas parce que je ne t'aurai pas donné la chance? C'est ça? Tu me tue. Tu me tue, et plus tant à petit feu.
Il me serrait dans ses bras et moi aussi, et je l'aime, comme tu as pas idée, mais pas autant que toi, et c'est ça le problème, c'est que je ne sais pas si tu es déjà parti, si tu ne t'es pas bouché les oreilles aux courses effrénées de mon coeur parce que je t'ai refusé une perdition en disant son prénom, je ne sais pas si en le laissant, tu me reviendras, et je vous aime tous les deux, et caliss que j'suis kitsch et j'en ai rien à foutre, CALISS DE TABARNACK.

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