mercredi 6 juillet 2011

Je t'aimais bien, tu sais.


J'ai pas envie j'ai pas envie j'ai pas envie j'ai pas envie j'ai pas envie j'ai pas envie, pas en vie.


Je t'ai presque aimé, hier soir, c'était curieux, à force de prétendre, on en vient à désirer vraiment connaître les arrêtes des bassins, les lames des omoplates, les striures de nos ongles dans la chaire d'un dos tendu. C'est un mensonge, évident, presque honteux, presque ridicule tellement, pour moi, sa plaisanterie est tatouée sur chaque facette de son prisme de couleurs médiocres.
Je penses à lui et ça ne me fait pas grand chose parce qu'il est si loin, peut-être est-il temps de changer de cap, hissez les voiles, charger le phoque de tempête et qu'on ne parle plus des rives calmes de tes flancs doryphores.
Je t'aimais bien, tu sais...
Je suis incapable d'écrire quelque chose qui a de l'allure.

1 commentaire:

  1. -Écrire de la poussière, manger l'infini-

    J'ai seulement approuvé aujourd'hui ton commentaire sur Vodka-Orchidee ;)
    Bonne journée.

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