samedi 4 juin 2011

You know what I mean

Ces amours alcooliques, faméliques,
Danses chorégraphiées de faux pas
Qui se dévoilent trop tard entre les draps

Ces amours babéliques, bordéliques,
Qu'on traque une fois la nuit noire morte
Qu'on noie dans les bouches des cohortes.

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Tu me manques un peu, beaucoup, passionément, à la folie... Pas du tout.

Mais je me sens mal de te dire de partir; tu as l'air d'aller si mal, avec tes pauvres yeux déchus, tes pauvres formulations mourrantes qui s'étiolent et qui m'auraient menées les larmes aux yeux il y a quelques mois, quel dommage de te voir trépasser alors que je ne rêve que de renaître...

Nous ne sommes plus sur la même longueur d'ondes, pauvre chou. J'en ai plus rien à foutre de tes maux, je te monterais bien toutes les cicatrices que tu m'as laissé contre la peau de mes souvenirs mais ce serait une offrande trop coûteuse que de t'exposer ce coeur que je t'aurais volontier donné et que tu as faillis manger.

Tu ne me dégoûte pas, non, mais tu m'es dérangeant. Je suis indifférente à tout ça, tu m'as forcé à l'être, tu m'as supplié de l'être, de ne rien avoir à en foutre, que je te foute la paix, alors ne te plaint pas de tout ça... Je n'ai pas envie de verser une autre larme devant tes demandes superflues, je n'ai pas envie de sacrifier une seconde seconde à panser tes blessures. Je n'ai pas envie d'entendre parler de toi. Tu es très capable de prendre soin de toi-même, d'ailleurs tu me l'as déjà prouvé, alors s'il-te-plait, acceptes les choses comme elles sont et règles tout ça par toi-même. J'vais pas faire ta vaisselle ni plier ton linge, sacrament.

C'est lui. Lui. C'est à cause de ça que je t'adresse la parole. Tu me ménages les songes. Mais je crois que je m'en tanne, même quand tu es mon unique chapelet contre la solitude.

For the times, they are changing...

1 commentaire:

  1. Ces mots sont de moi. Mon amour est un combat, ma lutte, ma bouée de sauvetage en prévision de vents mauvais. Un jour j'ai dit "Je ne peux mourir que de toi" et je crois que j'ai jamais rien dit d'aussi vrai.

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