vendredi 13 mai 2011

Clashing lies and clashing thighs, clashing chasing changing minds

Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux


Personne ne se comprend dans cet univers de fou, et c'est très bien, comme disait ce cher Ferré. Hell.

Mais il y a comme un trou, béant, impossible à combler, qui me grandit dans le coeur, et j'ai de la difficulté à colmater la solitude de tes jolis mensonges. On écrit les plus belles choses quand on pleure les plus lourdes larmes, c'est bien connu, mais j'aurais aimé pouvoir décrocher de mes doigts ses plumes qui y ont poussée en même temps que le germe de ma douleur, depuis mes petites années, 9 ans, peut-être, si ç'avait été pour arriver à être heureuse. Une autre fois, une autre miette de bonheur au coin des lèvres... Comme un enfant avec du chocolat.

On tente d'envelopper nos petits corps en miette dans les bras d'autres.

Je ne m'ennuie de rien. De la cigarette, des joints à moitié égrenés avant la fin de la demi-heure qui roulait, des pastilles qu'on me lance encore avec un humour presque comique, des bouteilles vidées solo duo trio, de toi, de nous, de moi, de la permission d'agir peu importe l'obscène ou le ridicule ou- peu importe, lorsqu'engluée dans le filtre impure des boissons amnésiques. Je ne m'ennuie de rien, mais je stagne dans cette vie mise sur pause le temps de l'enligner vers des rêves qui me sembleraient dignes de souffrir un peu.

J'ai réalisé que je n'avais pas besoin de me planter des aiguilles sous les ongles, certes, mais je n'ai pas trouvé de motivation propre, qui me semble toujours légitime, pour retirer les éclats de bois qui sont déjà fichés dans mes doigts. Je manipule mon existence avec l'attention, la patience et la peur de m'égratigner d'une enfant brûlée vive.

Under water. Underneath the iron bridges of our steel minds, perhabs you forgot to prevent the lightning. Blossoms of those empty bottles have shattered in the garden of glass and you step, bare foot, on the broken lies that have collapsed to the ground after you spoke them with such soft formulations.

I think I'm drowning, but it might just be foolish thoughts lingering by...

"Je doute qu'il y ai quelque chose d'autre à dire", aies-je laissé tomber, parce que ce silence me pesait sur les épaules plus lourd qu'une enclume, plus lourd que le pas de tes pas qui auraient dévallés hors de ma vie... J'aurais pu prétendre qu'ils n'avaient jamais existés, que jamais tu n'avais eu un quelconque cristal caché aux coins des yeux, peut-être aurais-je pu croire que j'avais toujours été si misérable et que ce n'était pas ce revirement subtile de tes pupilles vers l'azur qui m'avaient fait me ratatiner sur mon propre petit coeur raboutiné de mots morts. Peut-être. Mais là, tu étais devant moi et même dans le même corps, on aurait été scindés en deux, en trois peut-être, passé présent futur, et séparés sans même ne pas se regarder.

"Je sais. Mais j'aimerais pouvoir trouver des jolis mots quand même."

Décaliss. Mieux; décÔliss.

Putain, dégage.

Damn, get the hell out.

Besoin d'une autre traduction ? "Oui monsieur. Je suis russe." Paulus Joukov j'ai foiré les Einzatzgruppen niafniafniafniafniaf 100 à 50 dans un bulletin. Ce qu'on s'en fout; voilà:

Черт, убирайтесь.

Besoin d'une AUTRE traduction ? "Oui monsieur. Je suis Nord Coréen."

Kim Jong-Il te dit de t'en aller.

Manger les mêmes histoires pour ne pas avaler ces sornettes d'espoir et de dépression et de meeeeerde.

Je vire folle, oui, oui, oui.

Non, non, non.

Chanson à répondre.

Pâte à biscuit Pillsburry.

Ghandi est mort et Luther King aussi. Y'a pu rien à voir sur cette planète, avancez vers l'arrière s'il-vous-plaît.

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